Le rythme, première difficulté
Un orateur de congrès médical dispose souvent de dix à quinze minutes pour présenter plusieurs années de travail. Il parle vite, enchaîne les diapositives et suppose que l'auditoire connaît déjà le contexte.
Pour l'interprète, cela signifie un débit très soutenu, sans les redondances qui aident habituellement à anticiper. C'est pourquoi la transmission préalable des diapositives est ici plus déterminante que dans n'importe quel autre secteur.
Acronymes et noms d'études
La littérature médicale désigne les essais cliniques par des acronymes qui ne signifient rien pour un non-spécialiste. Un orateur peut en citer une quinzaine en dix minutes. Ces noms ne se traduisent jamais et doivent être restitués exactement.
Nous demandons donc systématiquement les résumés de communication, qui contiennent ces références, et constituons un glossaire par session. Voir préparer un glossaire.
Les symposiums satellites
Souvent organisés par un laboratoire en marge du congrès, ils ont leurs propres contraintes : contenu promotionnel encadré réglementairement, allégations validées, parfois embargo sur les données. Nous les traitons avec la même rigueur que les missions pharmaceutiques.
Données non publiées
Il est fréquent qu'un orateur présente des résultats avant publication. Les interprètes sont tenus au secret professionnel, signent tout accord de confidentialité spécifique, et les documents préparatoires sont transmis par canal sécurisé puis supprimés après mission sur demande.
Budget
Un congrès médical se chiffre comme un congrès classique, avec une exigence de préparation supérieure : la constitution des glossaires à partir des résumés de communication représente un travail conséquent, inclus dans notre prestation. Voir nos tarifs.



