Pourquoi c'est le maillon critique
On investit souvent dans de bonnes cabines et de bons interprètes, puis on laisse un intervenant s'exprimer depuis la salle sans micro. Le résultat est immédiat : l'interprète n'entend pas, ne traduit pas, et l'ensemble du public étranger perd la question.
La règle est simple et sans exception : tout ce qui doit être traduit doit être sonorisé. Y compris les questions du public, les interventions depuis la salle et les échanges en table ronde.
Les types de micros et leurs usages
Col de cygne sur pupitre. Le standard des tribunes et des tables de conférence. Directionnel, stable, il exige que l'orateur reste à bonne distance — ce qui n'est pas toujours le cas.
Micro-cravate. Discret, il suit l'orateur qui se déplace. Attention aux frottements de vêtement, qui produisent des bruits très gênants dans le casque de l'interprète.
Serre-tête. La meilleure qualité pour un orateur mobile : distance constante à la bouche, donc niveau régulier. C'est notre recommandation pour les formations et les présentations dynamiques.
Micro main HF. Indispensable pour les questions du public. Prévoyez deux hôtesses avec micro baladeur sur les grandes salles.
Système de discussion. Pour les tables rondes et comités : un micro par participant, avec gestion des prises de parole. Voir aussi nos pages assemblées générales et CSE européens.
Les trois erreurs les plus fréquentes
1. Le micro d'ambiance. Un micro suspendu capte toute la salle : bruits de papier, chuchotements, climatisation. Il est inexploitable pour l'interprétation.
2. La question non sonorisée. « La question est audible dans la salle » ne signifie pas qu'elle arrive dans la cabine. L'interprète n'entend que ce qui passe par la régie.
3. Le retour de scène mal réglé. Un larsen ou un retour trop fort pollue le signal transmis aux interprètes.
Tarifs
Les micros se facturent à l'unité et par jour selon le type, le système de discussion complet en forfait. La sonorisation de salle se chiffre séparément. Voir nos tarifs.


