Ce qui distingue ce format
Les journalistes citent. Une nuance perdue dans la traduction devient une citation erronée dans un article, potentiellement reprise ensuite. C'est le seul format où une imprécision d'interprétation peut se retrouver en une de journal.
Nous demandons donc systématiquement la déclaration liminaire par écrit, même en version provisoire, et nous recommandons de la faire traduire en amont afin que les journalistes disposent d'une version écrite fiable.
La session de questions
C'est le moment sensible. Les questions arrivent dans plusieurs langues, parfois formulées de façon tendue ou piégeuse. L'interprète doit restituer exactement le ton de la question, sans l'adoucir : un porte-parole qui répond à une question atténuée répond à côté.
Prévoyez impérativement des micros pour les journalistes. En pratique, deux micros baladeurs avec deux personnes dédiées.
Dispositif recommandé
Pour une conférence de presse bilingue, deux configurations selon l'effectif.
Moins de trente journalistes, deux langues : consécutive. Plus solennel, sans matériel, mais double la durée — acceptable sur un format court.
Au-delà, ou trois langues et plus : simultanée avec récepteurs, et un flux audio dédié pour les équipes de tournage étrangères.
Le flux pour les médias
Point technique souvent oublié : les équipes de télévision étrangères ont besoin d'un signal audio propre de la traduction, pas d'un micro posé devant un haut-parleur. Nous prévoyons une boîte de raccordement multi-sorties, ce qui évite qu'une dizaine de perchistes ne s'agglutínent devant la tribune.
Budget
Une conférence de presse se chiffre selon le format retenu : la consécutive supprime tout le poste matériel, la simultanée le réintroduit mais devient nécessaire au-delà de trente journalistes ou de deux langues. Voir nos tarifs.



