Trois architectures possibles
1. Un flux par langue. Chaque langue dispose de sa propre diffusion, avec un lien distinct. Simple techniquement, très clair pour le spectateur, mais fragmente l'audience et les statistiques.
2. Sous-titres incrustés ou sélectionnables. Une seule diffusion, avec plusieurs pistes de sous-titres. C'est la solution la plus économique et celle qui préserve l'unité de l'audience.
3. Diffusion audio parallèle. La vidéo est publique, les pistes de traduction sont accessibles sur une page web dédiée ou par smartphone. Le spectateur regarde d'un côté, écoute de l'autre.
Le problème de la latence
Un flux de streaming accuse typiquement plusieurs secondes de retard sur le direct. Si la traduction est diffusée par un canal séparé, elle arrive en avance sur l'image : le spectateur entend la traduction avant de voir l'orateur prononcer la phrase, ce qui est très déconcertant.
La solution consiste à synchroniser les deux flux en introduisant un délai calibré sur la piste audio. C'est un point technique que nous traitons systématiquement, et qui est fréquemment oublié dans les dispositifs improvisés.
Le bénéfice de référencement
Les sous-titres sont du texte indexable. Une conférence sous-titrée en cinq langues devient consultable par les moteurs de recherche dans ces cinq langues, ce qui prolonge considérablement la portée de l'événement bien au-delà du direct.
Droits et autorisations
La diffusion publique d'une interprétation requiert l'accord préalable des interprètes, leur prestation étant protégée. Cet accord se négocie au moment de la commande, jamais le jour même. Nous l'intégrons systématiquement au devis lorsqu'une diffusion est prévue.
Tarifs
Le sous-titrage multilingue d'une diffusion démarre à quelques centaines d'euros par demi-journée. Une architecture multi-flux avec interprètes se chiffre selon le nombre de langues. Voir nos tarifs.


