Les trois moments à sécuriser
La présentation des résultats. Dense en chiffres, souvent lue rapidement. Les supports doivent être transmis aux interprètes en amont : ils y suivent les données et évitent toute erreur de restitution.
La lecture des résolutions. Ce sont des textes juridiques dont la formulation engage. Ils doivent être traduits par écrit avant la séance et lus, non improvisés en cabine.
Les questions des actionnaires. C'est le moment imprévisible, et souvent le plus tendu. Il faut impérativement des micros baladeurs dans la salle : une question non sonorisée est une question non traduite.
Combien d'actionnaires étrangers, réellement ?
Question à poser avant de dimensionner. Beaucoup de sociétés prévoient une interprétation complète pour une dizaine d'actionnaires anglophones présents. Selon le cas, un dispositif léger — chuchotage ou quelques récepteurs — suffit et divise le budget.
À l'inverse, si l'assemblée est diffusée en direct à l'international, le dispositif doit être complet et le flux traduit prévu dès la conception.
Confidentialité avant publication
Les résultats sont généralement sensibles jusqu'à leur publication officielle. Nous traitons couramment cette contrainte : accord de confidentialité signé par chaque interprète, transmission des supports par canal sécurisé, et équipe restreinte et régulière. Voir secteur finance.
Le compte rendu
Le procès-verbal d'assemblée a une valeur juridique. S'il doit exister en plusieurs langues, la traduction doit être réalisée à partir des interventions originales, pas depuis le canal d'interprétation. Voir transcription et comptes rendus.
Budget
Une assemblée générale se chiffre selon la durée, le nombre de récepteurs et l'éventuelle diffusion en ligne. La traduction écrite préalable des résolutions se chiffre séparément et reste vivement recommandée. Voir nos tarifs.



