Congrès médical, 3 langues, 600 participants
Le besoin. Une société savante organisait son congrès annuel sur deux jours, avec une plénière et quatre sessions parallèles. Le budget initialement envisagé prévoyait la traduction de l'ensemble.
Notre proposition. Traduire la plénière en simultanée avec deux cabines, et couvrir les sessions parallèles en sous-titrage sur smartphone. Les sessions spécialisées réunissaient un public déjà anglophone.
Résultat. Un budget réduit d'environ 45 % par rapport au dispositif initial, sans plainte sur la qualité. Le glossaire d'acronymes cliniques, constitué à partir des résumés de communication, a été réutilisé l'année suivante.
Voir : conférences médicales, congrès.
Comité d'entreprise européen, 7 langues
Le besoin. Un groupe industriel réunissait son comité européen à Bruxelles, avec des représentants de sept pays, dans un contexte de restructuration.
Le dispositif. Sept cabines, quatorze interprètes, un système de relais avec pivot anglais. Interprètes validés conjointement par la direction et les représentants du personnel, ce qui était ici essentiel.
Ce que nous en retenons. Sur ce type de réunion, la neutralité perçue compte autant que la qualité technique. Le choix conjoint des interprètes a désamorcé une méfiance qui aurait pu parasiter le débat.
Voir : CSE européen.
Convention hybride, 400 personnes en salle et 900 connectées
Le besoin. Une convention d'entreprise avec un public en salle à Paris et un public distant réparti sur trois continents. Bilingue français-anglais.
La difficulté. Synchroniser le flux d'interprétation avec la vidéo diffusée en ligne, qui accusait plusieurs secondes de retard. Sans traitement, les spectateurs distants entendaient la traduction avant de voir l'orateur parler.
La solution. Un délai calibré appliqué à la piste audio traduite, et des micros baladeurs en salle pour que les questions du public parviennent aux interprètes et aux connectés.
Voir : conférence hybride.
Visite d'usine, délégation asiatique
Le besoin. Une délégation de quinze personnes visitait un site de production. Le client avait initialement demandé une cabine.
Notre proposition. Une valise guide-interprète à la place. Une cabine aurait été inutilisable : le groupe se déplaçait en permanence dans un atelier bruyant.
Résultat. Un coût divisé par quatre sur le poste matériel, et surtout un dispositif réellement adapté. Un échange de quinze minutes entre l'interprète et le responsable de production, la veille, a fait davantage pour la qualité que n'importe quelle documentation.
Voir : visites d'usine.
Assemblée générale d'actionnaires
Le besoin. Une société cotée tenait son assemblée annuelle avec une minorité d'actionnaires anglophones présents et une diffusion en direct.
Le point critique. Les résolutions, textes juridiques dont la formulation engage, ont été traduites par écrit en amont et lues, plutôt qu'improvisées en cabine. Les questions des actionnaires, imprévisibles, ont été couvertes par deux micros baladeurs.
Ce que nous en retenons. Sur une AG, ce qui se prépare doit être préparé intégralement, et ce qui ne peut pas l'être doit être équipé généreusement.
Voir : assemblées générales.












